Survie dans la jungle [cs]

Deux étudiants de l’Université de Défense de Brno, les caporaux-chefs Petr Homola et Jiří Sedlák, ont suivi une formation de deux semaines de survie dans la jungle équatoriale de Guyane française, intégrés au sein d’une promotion de l’École militaire interarmées. La formation a été menée par des instructeurs de la Légion étrangère française et avait pour but d’apprendre aux militaires à survivre dans des conditions extrêmes en utilisant les ressources naturelles – se nourrir de plantes comestibles, poser des pièges, construire des abris, faire du feu, reconnaître un danger et dispenser les premiers secours.

Source : EMIA Saint-Cyr

Le centre de formation est situé à environ deux cents kilomètres de la ville de Kourou. Il se compose de 900 hectares de jungle tropicale humide, sujette à des averses torrentielles et infestée d’insectes et d’animaux venimeux. Selon les deux participants tchèques, la partie la plus difficile de la formation, qui a duré 4 jours et 3 nuits, était la période de survie où ils ne pouvaient boire que de l’eau boueuse des rivières et se nourrir que de ce qu’ils réussissaient à attraper. Ils disposaient seulement d’une machette, d’une boussole, d’un sifflet, d’un briquet, d’un répulsif, de sel et de comprimés de traitement de l’eau.
Les militaires de l’OTAN s’exercent régulièrement dans ce centre d’entrainement. Cette expérience dans la jungle multiplie leurs chances de survivre dans des conditions extrêmes et leur apprend à respecter la nature. À la fin de la formation, Petr Homola a constaté « [qu’] il est possible pour une équipe de survivre dans la jungle mais pour les individus, cela serait plus difficile, voire fatal ».

Dernière modification : 13/04/2011

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